- Le chapitre I sur les suites est ici
- Le chapitre II Compléments sur la dérivation ici
- Le chapitre III Limites de fonctions ici
- Le chapitre IV Vecteurs, droites & plan de l’espace ici
- Le chapitre V Continuité ici
| date | Contenu du cours | travail à faire |
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Chapitre I Les suitesI Introduction |
Pour demain faire les exercices 1 à 5 en page 2 et 3 |
| 3/9 | correction d’une partie des exercices. 4. Suite arithmétique Définition Une suite \( (u_n) \) est dite arithmétique si, et seulement si elle est définie par la relation de récurrence : \[u_{n+1}=u_n+r~~~\text{où}~r\in\mathbb{R}\] Elle est évidemment définie pour tout \(n\) entier naturel. Terme général
Représentation graphique associée La représentation graphique d'une suite arithmétique est un nuage de points aligné sur une droite. Somme de termes d'une suite arithmétique
Cas concrets
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Exercices :
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| 5/9 | correction des exercices. 5. Suite géométrique Définition Une suite \( (u_n) \) est dite géométrique si, et seulement si elle est définie par la relation de récurrence : \[u_{n+1}=q\times u_n~~~\text{où}~q\in\mathbb{R}\] Elle est évidemment définie pour tout \(n\) entier naturel. • Termes généraux de suite géométrique et géométrique avec comme première terme \(u_0\) ou \(u_p\). Représentation graphique associée La représentation graphique d'une suite arithmétique est un nuage de points aligné sur une droite. Somme de termes d’une suite géométrique \(1+q+q^2+...q^n=\dfrac{1-q^{n+1}}{1-q}\) pour \(q\in\mathbb{R}-\{1\}\). Remarques : En fait, la somme est parfaitement définie pour \(q=1\), elle vaut \(n+1\). |
terminer la première fiche, et l’activité A : ici. |
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II Activités
• activité d’introduction sur la notion de limite, la une III limites finies
1. Définitions et premières propriétés
Preuve du premier résultat. |
Les suites suivantes, \(u\), \(v\) et \(w\) sont elles arithmétiques ou géométriques ? Si oui, vous donnerez la raison et le premier terme.
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| 10/9 | Grève des élèves, soutien pour 10 élèves présents | rien |
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Définition
Remarque : Une suite divergente peut être une suite qui n’a pas de limite (voir exemple) ou une suite qui a une limite infinie. Exemple La suite \((u_n)\) définie pour tout entier naturel \(n\) par \(u_n = (-1)^n\) est une suite divergente : elle prend successivement la valeur 1 quand \(n\) est pair et la valeur \(-1\) quand \(n\) est impair. Elle n’admet donc aucune limite. |
Pour la prochaine fois :
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| 16/9 | suite du cours. Algorithme Programmer la somme des \(n\) premiers carrés de 1 à \(n\) On pour d’abord calculer quelques termes à la main :
# Entrée
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Faire le programme en python et le tester !!! Faire le 50 et 51 et 52 sur la fiche :
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Correction des exercices. 2. Théorème de convergence monotone Définition
Remarque : Une suite majorée (resp. minorée) possède une infinité de majorants (resp. minorants). Théorème dit de convergence monotone (admis)
Remarque : Ce théorème permet juste d’affirmer qu’une suite converge. Il ne permet pas de déterminer sa limite. Exemples |
Exercices suivants :
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| 23/9 | Correction des exercices.
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Pour demain :
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| 24/9 | correction des exercices. Travaux sur les majorations et minorations de l’exercice 24 ici Le contrôle est demain |
rien en vu du DS |
| 26/9 | Devoir surveillé n°1 sur 1h30 | rien en vu du DS |
| 30/9 | Reprise du cours.
# Entrée(s)
IV Limites infiniesDéfinition Une suite \((u_n)\) a pour limite \(+\infty\) lorsque, pour tout réel \(A\), l’intervalle \([A; +\infty[\) contient tous les termes de la suite à partir d’un certain rang. Autrement dit, pour tout réel \(A\), on peut trouver un rang \(n_0\), tel que, pour tout entier \(n > n_0\), on a \(u_n > A\). Notation : On note \(\displaystyle\lim_{n \to +\infty}u_n=+\infty\). Propriétés
Définition Une suite \((u_n)\) a pour limite \(-\infty\) lorsque, pour tout réel \(A\), l’intervalle \(]-\infty;~A]\) contient tous les termes de la suite à partir d’un certain rang.
Autrement dit, pour tout réel \(A>0\), on peut trouver un rang \(n_0\), tel que, pour tout entier \(n > n_0\), on a \(u_n < A\).
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Montrer que la suite \((u_n)\) définie pour tout entier naturel \(n\) par \(u_n=-3n-6\) a pour limite \(-\infty\) quand \(n\) tend vers \(+\infty\). Pour ceux qui veulent apprendre + 22 et 23 page 144 faire les programmes : Exercices : Faire le programme en python les suites définies par une relation de récurrence : \(S_{n+1}=S_n+(n+1)\) et \(S_0=0\), puis le refaire quand \(S_1=1\). |
| 1/10 |
Cours de demain. correction des exercices. V Opérations sur les limites 1. Limite d’une somme de suites 2. Limite d’un produit de suites
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Les exercices 25 à 27 : page 145 |
| 3/10 | correction des exercices. 3. Limite d’un quotient de suites Voici la correction de votre DS ici |
Les exercices 26 ; 28 ; 31 et 32 : page 145 |
| 7/10 | Cours : correction des exercices. VI Limites et comparaison 1. Théorème de comparaison Théorème Soient \((u_n)\) et \((v_n)\) deux suites telles que \(u_n \leqslant v_n\), à partir d'un certain rang \(n_0\).
2. Théorème des gendarmes Théorème dit des gendarmes (admis) Soient \((u_n)\), \((v_n)\) et \((w_n)\) trois suites telles que \(u_n \leqslant v_n \leqslant w_n\), à partir d'un certain rang et \(\ell\) est un nombre réel. Si \((u_n)\) et \((w_n)\) convergent vers une même limite \(\ell\), alors \((v_n)\) converge aussi vers \(\ell\). Comme \(\ell\in\mathbb{R}\), cela veut dire qu'il s'appliquera pour des limites finies. Remarque Le plus souvent, on utilisera des encadrements classiques comme les trois inégalités suivantes, valables pour tout entier naturel \(n\) :
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Faire les exercices 33 à 36 page 145 |
| 8/10 | correction des exercices.
correction des exercices. Application au théorème de gendarmes. Chapitre II Compléments sur la dérivationI introduction |
Terminer la page |
| 10/10 | 1. suite des révisions sur la dérivation • reprise de toutes les formules de base. • Rappel de la dérivée de \(f(ax+b)\) ou \(a\) et \(b\) sont deux réels avec est définie selon l’intervalle de dérivabilité par : \(a\times f'(ax+b)\). • Rappels aussi de :
Dérivée d’une composée de fonction Soient \(u\) une fonction définie sur un intervalle \(I\) à valeurs dans un intervalle \(J\) et \(v\) une fonction définie sur l’intervalle \(J\) La composée de \(u\) par \(v\), notée \(v \circ u\), est la fonction définie sur \(I\) par : \[(v\circ u)(x)=v(u(x)).\] NOTATION \(v \circ u\) se lit " \(v\) rond \(u\) ". 3. Dérivée d'une composée De manière très simple : \((f(u))'(x)=f'(u(x))\times u'(x)\) | terminer la fiche pour la prochaine fois + 72 sur la fiche feuille 1 |
| 15/10 | correction des derniers exercices.
Rappels de première Si \(f\) est fonction définie et dérivable en \( a\in I \) où \(I\) est un intervalle, alors l’équation de la tangente \(\mathcal{T}_a\) au point d’abscisse \(a\) vaut : \[y=f'(a)(x-a)+f(a).\] II Dérivée secondeDéfinition Soit \(f\) une fonction dérivable sur \(I\). On note \(f'\) sa fonction dérivée. Quand \(f'\) est dérivable sur \(I\), on note \(f''\) sa dérivée. \(f''\) est appelée la dérivée seconde de \(f\) sur \(I\). Exemples |
Exercice : 6 sur la fiche 80 et faire le 81 au 83 sur : Comparaison Faire les exercices sur fiche 21 à 30 (que les nombres pairs) : ici |
| 17/10 | Voici le travail à fournir durant ces vacances. II Convexité Propriété Soit \(f\) une fonction deux fois dérivable sur un intervalle \(I\). La courbe représentative de la fonction \(f\) admet un point d’inflexion au point d’abscisse \(a\) si, et seulement si, \(f''\) s’annule en changeant de signe en \(a\). |
Faire les exercices sur fiche 21 à 30 (le reste) : ici |
| 4/11 | correction de tous les exercices.
Explication du cours |
67 à 69 et 71 sur les fiches ci-dessous ici et ici |
| 6/11 | correction des exercices. Voici la correction de votre surveillé : ici Chapitre III Limites de fonctionsI Limites de fonctions : définitions et premières propriétés Définition limite infinie à l’infini Définition limite finie à l’infini existe un réel \(a\) pour lequel \([a; +\infty[\) est
inclus dans \(\mathcal{D}_f\). Soit \(\ell\in \mathbb{R}\). Propriété
propriété Les limites à l’infini de la fonction exponentielle sont : \[\displaystyle\lim_{x \to +\infty}\text{e}^x=+\infty~~\text{et}~~\displaystyle\lim_{x \to -\infty}\text{e}^{x}=0.\] |
Exercices 75 et 77 sur fiche ci-dessous ici et ici |
| 7/11 | II Opérations sur les limites 1. Propriétés ![]() Remarque: Ces propriétés donnent la limite en \(a\) de la somme du produit ou du quotient de \(f\) et \(g\). \(a\) pouvant désigner un réel ou \(-\infty\) ou \(-\infty\). Remarque: " F.I." signifie forme indéterminée : on ne peut pas déterminer la limite par simple lecture du tableau. ![]()
Calcul de toutes les limites possibles en chacune des bornes de la fonction \(f\) définie sur \(\mathbb{R}-\{-3~;~1\}\) par :
\[f(x)=\dfrac{1}{x^2+2x- 3}\] |
Faire les exercices :
• Faire les exercices suivants :
Le dernier sera complexe à gérer, pour vous aider : ici• Calcul de limites et asymptotes : 19 à 21 ici • Pour les révision sur la convexité 70 et reprendre le 69 : ici |
| 12/11 | correction de exercices. |
• Faire les exercices 24 à 28 ici • (Réflexion pour vendredi) : Faire l'exercice 51 ici |
| 18/11 | correction de exercices. II Limites et comparaison 1. Théorème de comparaison Soient \(f\) et \(g\) deux fonctions définies sur un intervalle \(I\) de la forme \(I = ]A ~;~+\infty[\) où \(A\) est soit réel, soit \(-\infty\). • Si, pour tout \(x \in I\), \(f(x)\geqslant g(x)\) et \(\displaystyle\lim_{x \to +\infty}g(x)=+\infty\), alors \(\displaystyle\lim_{x \to +\infty}f(x)=+\infty\), • Si, pour tout \(x \in I\), \(f(x)\leqslant g(x)\) et \(\displaystyle\lim_{x \to +\infty}g(x)=-\infty\), alors \(\displaystyle\lim_{x \to +\infty}f(x)=-\infty\), 2. comparaison Soient \(f\), \(g\) et \(h\) trois fonctions définies sur un intervalle \(I\) de la forme \(I = ]A;~+\infty[\) où \(A\) est soit réel, soit \(-\infty\). Soit \(\ell\) un nombre réel. Si, pour tout \(x \in I\), \(g(x) \leqslant f(x) \leqslant h(x)\), et si \(g\) et \(h\) ont la même limite \(\ell\) en \(+\infty\), alors : \[\displaystyle\lim_{x \to +\infty}f(x)=\ell.\] 3. croissance comparée Pour tout \(n\in\mathbb{N}^\ast\), \(\displaystyle\lim_{x \to +\infty}\dfrac{\text{e}^x}{x^n}=+\infty\) et \(\displaystyle\lim_{x \to -\infty}x^n\text{e}^x=0\). |
• 31 et 26 et 27 ici • (Réflexion pour vendredi) : Faire l'exercice 51 ici • Terminer le triangle 3, 5 et 6 cm en recherchant tous les autres angles, voici le résultat sous : geogebra. |
| 19/11 | correction des exercices. ici |
29 à 33 ici |
| 21/11 | correction des exercices et fin de cours sur les limites. Voici la correction de votre devoir surveillé ici Chapitre IV Vecteurs et plan de l’espaceI Vecteurs de l’espace Pour aujourd'hui 22 : ici |
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| 25/11 | 2. Vecteurs colinéaires, vecteurs coplanaires Définition Soient \(\overrightarrow{u}\) et \(\overrightarrow{v}\) deux vecteurs de l’espace. \(\overrightarrow{u}\) et \(\overrightarrow{v}\) sont colinéaires lorsqu’il existe un nombre réel \(\lambda\) non nul tel que \(\overrightarrow{u} = \lambda \overrightarrow{v}\) ou \(\overrightarrow{v} = \lambda \overrightarrow{u}\). Propriété Soient \(E\) et \(F\) deux points de l’espace, \(\overrightarrow{u}\) un vecteur de l’espace et \(t\) la translation de vecteur \(\overrightarrow{u}\). On note \(E'\) et \(F'\) les images respectives de \(E\) et \(F\) par la translation \(t\). On a alors \(\overrightarrow{E'F'}=\overrightarrow{EF}\). Application n°2 : voire dans le poly. 3. Vecteurs colinéaires, vecteurs coplanaires Définition
Soient \(\overrightarrow{u}\) et \(\overrightarrow{v}\) deux vecteurs de l’espace. Remarque : Le vecteur nul est colinéaire à tout vecteur. Propriété Soient \(A\), \(B\) et \(C\) trois points de l’espace deux à deux distincts. Les points \(A\), \(B\) et \(C\) sont alignés si, et seulement si, les vecteurs \(\overrightarrow{AB}\) et \(\overrightarrow{AC}\) sont colinéaires. Remarque : Des vecteurs colinéaires non nuls ont la même direction. Définition On considère quatre points distincts de l’espace \(O\), \(A\), \(B\) et \(C\) et on définit trois
vecteurs \(\overrightarrow{u}\), \(\overrightarrow{v}\) et \(\overrightarrow{w}\) par \(\overrightarrow{u} = \overrightarrow{OA}\), \(\overrightarrow{v} = \overrightarrow{OB}\)
et \(\overrightarrow{w} = \overrightarrow{OC}\). Remarque : Le vecteur nul est toujours coplanaire à deux autres vecteurs quelconques. Propriété
Soient \(\overrightarrow{u}\), \(\overrightarrow{v}\) et \(\overrightarrow{w}\) trois vecteurs de l’espace tels que \(\overrightarrow{u}\), \(\overrightarrow{v}\)
ne sont pas colinéaires (ainsi, \(\overrightarrow{u}\), \(\overrightarrow{v}\) ne sont pas nuls). Vocabulaire : On dit que \(\overrightarrow{w}\) est une combinaison linéaire de \(\overrightarrow{u}\) et \(\overrightarrow{v}\). |
Pour la première proposition voici une idée de démonstration |
| 26/11 | II Vecteurs linéairement indépendants et base de l’espace
Définition Soient \(\overrightarrow{u}\), \(\overrightarrow{v}\) et \(\overrightarrow{w}\) trois vecteurs de l’espace et \(a\), \(b\) et \(c\) trois réels. Les vecteurs \(\overrightarrow{u}\), \(\overrightarrow{v}\) et \(\overrightarrow{w}\) sont dits linéairement indépendants lorsqu’ils ne sont pas coplanaires, autrement dit lorsque \(a\overrightarrow{u}+b\overrightarrow{v}+c\overrightarrow{w}=\overrightarrow{0}\Rightarrow a = b = c= 0\). Définition Trois vecteurs linéairement indépendants forment une base de l’espace. Propriété Soit \((\overrightarrow{\imath},~ \overrightarrow{\jmath},~ \overrightarrow{k})\) une base de l’espace. Preuve Notation \(\left(\begin{array}{c}x \\y \\z\end{array}\right)\) sont les coordonnées de \(\overrightarrow{w}\) dans \((\overrightarrow{\imath},~ \overrightarrow{\jmath},~ \overrightarrow{k})\). |
26 à 29 pour demain sur fiches ici et ici |
| 28/11 | II Droites et plans de l’espace
2. Droites de l’espace Définition Soient \(A\) un point de l’espace et \(\overrightarrow{u}\) un vecteur non nul. L’ensemble des points \(M\) de
l’espace tels que \(\overrightarrow{AM} = \lambda\overrightarrow{u}\), avec \(\lambda\in\mathbb{R}\), est une droite. Remarque : \(\overrightarrow{u}\) est un vecteur directeur de la droite. Définition Dans l’espace, deux droites peuvent être coplanaires ou non. Attention : Dans l’espace, des droites non sécantes ne sont pas nécessairement parallèles. Remarque : Lorsque les droites sont coplanaires, on retrouve les résultats obtenus en géométrie plane. 3. Plans de l’espace Définition
Soient \(A\) un point de l’espace et \(\overrightarrow{u}\) et \(\overrightarrow{v}\) deux vecteurs non colinéaires de l’espace. Définition
Remarque : Soient \(A\), \(B\) et \(C\) trois points non alignés. Ils définissent alors le plan dont un repère est \((A;~\overrightarrow{AB},~\overrightarrow{AC})\). Méthode
Pour déterminer l’intersection de deux plans, il faut :
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Exercices : Faire le 28 et 29 + 30 (voire le cours pour de l'aide dans l'application 4) ici |
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4. Parallélisme dans l’espace Théorème Une droite \(d\) est parallèle à un plan \(\mathcal{P}\) si, et seulement si, il existe une droite \(\Delta\) du plan \(\mathcal{P}\) parallèle à \(d\). Théorème Un plan \(\mathcal{P'}\) est parallèle à un plan \(\mathcal{P}\) si, et seulement si, il existe deux droites sécantes de \(\mathcal{P'}\) parallèles à deux droites sécantes de \(\mathcal{P}\) Théorème Soient \(\mathcal{P}\) et \(\mathcal{P'}\) deux plans strictement parallèles. Théorème admis Soient deux droites \(d\) et \(d'\) parallèles. Application et méthode - 5 Méthode Si deux plans sont sécants, alors leur intersection est une droite.
On commence donc par chercher :
Soutien préparation aux DS vendredi : ici. |
31 et 32 sur ici |
| 3/12 | correction des exercices. II Repère de l’espace 1. Coordonnées d’un point de l’espace Définition Un repère de l’espace est défini par la donnée d’un point O de l’espace et d’une base \((\overrightarrow{i},~\overrightarrow{j},~\overrightarrow{k})\) de l’espace. Définition On considère un repère \((O;~\overrightarrow{i},~\overrightarrow{j},~\overrightarrow{k})\) Pour tout point \(M\) de l’espace, il existe un unique triplet de réels \((x;~y;~z)\) tel que : \(\overrightarrow{OM} = x\overrightarrow{i}+ y\overrightarrow{j} + z\overrightarrow{k}\). \(x,~y\) et \(z\) sont les coordonnées de \(M\) dans le repère \((O;~\overrightarrow{i},~\overrightarrow{j},~\overrightarrow{k})\). 2. Opérations sur les coordonnées L’espace est rapporté à un repère \((O;~\overrightarrow{i},~\overrightarrow{j},~\overrightarrow{k})\). Propriété
On considère les points \(A(x_A;~y_A;~z_A)\) et \(B(x_B;~y_B;~z_B)\). Propriété
On considère les points \(A(x_A;~y_A;~z_A)\) et \(B(x_B;~y_B;~z_B)\). Exemples
Propriété On considère les vecteurs \(\overrightarrow{u}\left(\begin{array}{c}x_{\overrightarrow{u}} \\y_{\overrightarrow{u}} \\z_{\overrightarrow{u}}\end{array}\right)\) et \(\overrightarrow{v}\left(\begin{array}{c}x_{\overrightarrow{v}} \\y_{\overrightarrow{v}} \\z_{\overrightarrow{v}}\end{array}\right)\) et \(\alpha\) est un nombre réel. • les coordondes du vecteur \(\overrightarrow{u}+\overrightarrow{v}\) sont \(\left(\begin{array}{c}x_{\overrightarrow{u}}+x_{\overrightarrow{v}} \\ y_{\overrightarrow{u}}+y_{\overrightarrow{v}} \\ z_{\overrightarrow{u}}+z_{\overrightarrow{v}}\end{array}\right)\).
Exemple Soient les vecteurs \(\overrightarrow{u}\left(\begin{array}{c}2 \\-3 \\-1\end{array}\right)\) et \(\overrightarrow{v}\left(\begin{array}{c}5 \\0 \\-5\end{array}\right)\). Le vecteur \(\overrightarrow{w}=\overrightarrow{u}+3\overrightarrow{v}\) a pour coordonnées : \[\left(\begin{array}{c}2 \\-3 \\-1\end{array}\right)+3\left(\begin{array}{c}5 \\0 \\-5\end{array}\right)=\left(\begin{array}{c}2 \\-3 \\-1\end{array}\right)+\left(\begin{array}{c}15 \\0 \\-15\end{array}\right)=\left(\begin{array}{c}17 \\-3 \\-16\end{array}\right).\] Application et méthode - 6 Dans un repère \((O;~\overrightarrow{i},~\overrightarrow{j},~\overrightarrow{k})\), on donne les points \(E(-1;~3;~2)\), \(F(2;~-1;~3)\) et \(G(-1;~0;~1)\). |
exercices 35 à 39 sur fiche ici |
| 10/12 | Correction des exercices fin du cours sur la géométrie dans l’espace.Chapitre V Continuité0 Rappels Pour aujourd’hui c’est : ici |
terminer la fiche. Soient \(A(3;6;0)\) ; \(B(5;10;-3)\) ; \(E(4;-3;5)\) et \(F(7;-8;7)\). Déterminez la position relative de ces deux droites \((AB)\) et \((EF)\), on déterminera le point d’intersection, si les droites sont sécantes, bien entendu + Pour des exercices supplémentaires : ici et ici, faire le 39, 47, 49 et ceci pour jeudi 50, 52 et 54 |
| 12/12 | voici la correction de votre DS ici
correction des exercices. I Notion de continuité 1. Fonction continue Définition Soient \(f\) une fonction définie sur un intervalle \(I\) et a un réel appartenant à \(I\).
Remarque : la représentation graphique d’une fonction continue peut être tracée sans lever le crayon. 2. Opérations et fonctions continues Propriété Toute fonction dérivable sur un intervalle \(I\) est continue sur \(I\). Propriété
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23 à 28 sur la fiche les nombres impairs ici |
| 17/12 | Correction des exercices.
II Le théorème des valeurs intermédiaires Voici la démonstration du théorème des valeurs intermédiaires : ici Cas général Théorème des valeurs intermédiaires
Si \(f\) est continue sur \([a~;~b]\) alors, pour tout réel Corollaire Si \(f\) est continue et strictement monotone sur \([a~;~b]\) alors, pour tout réel \(k\) compris entre \(f(a)\) et \(f(b)\), l’équation \(f(x) = k\) admet une unique solution dans \([a~;~b]\). Voici la démonstration du théorème des valeurs intermédiaires à faire pour ceux qui sont plus courageux : ici |
faire les exercices : 63, 65 et 67 ici |
| 19/12 | correction des exercices. Fin de cours sur la continuité. III Application aux suites 1. Application de la continuité Propriété Soient \(f\) une fonction continue sur un intervalle \(I\) et \((u_n)\) une suite d’éléments de \(I\) convergeant vers \(a\in I\). Alors \(\displaystyle\lim_{n \to +\infty}f(u_n)=f(a)\). Remarque : Autrement dit, \(\displaystyle\lim_{n \to +\infty}f(u_n)=f\left(\displaystyle\lim_{n \to +\infty}u_n\right)\). 2. Théorème (du point fixe) Soient \(f\) une fonction définie et continue sur un intervalle \(I\) dans lui-même et \((u_n)\)
la suite définie par un réel \(u_0 \in I\) et, pour tout \(n\in\mathbb{N}\), \(u_{n+1} = f(u_n)\). |
67 + 77 sur Théorème du point fixe ici |
| 6/1 | Correction de exercices et fin de cours. | Faire les exercices 1 à 7 : ici |
| 7/1 |
Chapitre VI Loi binomialeI Introduction et rappels II Epreuve, loi et schéma de Bernoulli |
Faire l’activité donné dans le poly : Chapitre VI Loi binomiale |
| 13/1 | suite du cours. 2. Loi de Bernoulli Défintion On réalise une épreuve de Bernoulli dont le succès \(S\) a pour probabilité \(p\). Une variable aléatoire \(X\) est une variable aléatoire de Bernoulli lorsqu’elle est à valeurs dans \(\{0~;~1\}\) où la valeur \(1\) est attribuée au succès. On dit alors que \(X\) suit la loi de Bernoulli de paramètre \(p\). Autrement dit, on a \(P(X = 1) = p\) et \(P(X = 0) = 1 - p\). Propriété Soit \(X\) une variable aléatoire qui suit une loi de Bernoulli de paramètre \(p\). II Schéma de Bernoulli Définition Soit \(n\) un nombre entier naturel non nul. Un schéma de Bernoulli est la répétition de \(n\) épreuves de Bernoulli identiques et indépendantes. Remarque : Les conditions identiques et indépendantes sont essentielles et doivent être vérifiées dans chaque situation. Fichiers : pour aujourd'hui le mercredi :les exercices de la séance de mercredi sont : |
\(ABC\) est un triangle tel que \(AB=4\), \(BC=5\) et \(AC=6\). Déterminer la mesure des trois angles en chacun des sommets. |
| 14/1 | III Loi binomiale Définition Soient \(n\) un entier naturel non nul et \(p\) un réel de l’intervalle \([0~;~1]\). On note \(X\) la variable aléatoire comptant le nombre de succès obtenu lors de \(n\) répétitions identiques et indépendantes d’un schéma de Bernoulli dont \(p\) est la probabilité du succès. On dit alors que \(X\) suit la loi binomiale de paramètres \(n\) et \(p\). NOTATION La loi binomiale de paramètres \(n\) et \(p\) se note \(\mathcal{B} (n~;~p)\). Propriété Soient \(k\) un entier naturel inférieur ou égal à \(n\) et \(X\) une variable aléatoire qui suit la loi binomiale de paramètres \(n\) et \(p\). Alors \(P(X = k) = \left(\begin{array}{c}n \\k\end{array}\right)p^k(1-p)^{n-k}\). Utillisation de la calculatrice • Pour visualiser une loi binomiale : ici |
Terminer les exercices : |
| 16/1 | fin de cours sur la loi binomiale | Exercices :
• 37 + 39 + 41 ici • 63 à 65 ici |





